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cours/sources/0 - cours/LOGOS S2/le savoir en mathématiques/(Camerini) La Lettre 12 et ses cercles non-concentriques.md
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2026-04-14 00:08:17 +02:00

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sources/0 - cours/LOGOS S2/le savoir en mathématiques/Spinoza lettre 12 à Lodewijk Meyer
s/philosophie/spinoza
sources/0 - cours/LOGOS S2/le savoir en mathématiques/(Camerini) La Lettre 12 et ses cercles non-concentriques.pdf

[!PDF|yellow] (Camerini) La Lettre 12 et ses cercles non-concentriques, p.4 Pour autant, si lon suit fidèlement le texte, Spinoza ne semble pas vouloir opérer une sélection entre ce qui est infini et ce qui ne lest pas. Le philosophe néerlandais ne veut pas distinguer entre un vrai et un faux, un bon et un mauvais infini, comme si, dans les six cas exposés, seuls trois dentre eux en méritaient le nom. Son objectif, au contraire, semble être plutôt danalyser les situations d’équivocité, cest-à-dire les cas où deux choses différentes sont appelées par le même nom. Or, il sagit précisément de revendiquer la possibilité dutiliser le concept dinfini dans des cas différents, avec des significations différentes. Même dans le cas de limagination, en effet, Spinoza ne semble pas vouloir éliminer ou exclure, mais plutôt réguler cette faculté1 .

  • so sources/0 - cours/LOGOS S2/le savoir en mathématiques/Éthique.pdf, note 403, p.470

[!PDF|yellow] (Camerini) La Lettre 12 et ses cercles non-concentriques En dautres termes, Spinoza naffirme ni que linfini est divisible, ni quil ne lest pas, mais quil peut ou non être divisible sans aucune contradiction tout comme il peut ou non être comparé en ordre de grandeur à un autre infini à condition toutefois de bien comprendre de quel infini il sagit

[!PDF|yellow] (Camerini) La Lettre 12 et ses cercles non-concentriques La première distinction remonte au problème théologico-cosmologique de la tradition antique et médiévale concernant la création du monde et lexistence de Dieu11 .


  1. Comme souligne Rabouin, « si lon voulait trouver un trait commun à Descartes, Spinoza ou Leibniz sur cette question, ce serait plutôt de relier les mathématiques à limagination. […] ils [les auteurs classiques] ne cessent dinsister sur le fait que sa solution est à trouver dans un règlement de limagination (par lintellect), non dans un rejet pur et simple » (D. Rabouin, « Spinoza, quelle norme mathématique ? », Les Chemins du scepticisme en mathématiques. DAristote et de Sextus Empiricus aux arguments gödeliens et au fictionnalisme, éd. J.-P. Cléro, Paris, Hermann, 2021, p. 32.)]. ↩︎