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This commit is contained in:
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@@ -47,3 +47,89 @@ Traduit "*omnes*" non pas par "somme", mais par "toutes"
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Pour Camerini, c'est la meilleure explication :
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- " <span style='display: inline-block; vertical-align: baseline; padding: 0.6ex; height: 0px; margin-bottom: -2pt; border: 2pt solid var(--text-normal); background: #F9CF04; border-radius: 100%'></span> les deux premières n’expliquent pas la nécessité pour Spinoza d’examiner deux cercles non concentriques au lieu de cercles concentriques. [[sources/0 - cours/LOGOS S2/le savoir en mathématiques/(Camerini) La Lettre 12 et ses cercles non-concentriques.pdf#page=9&selection=126,17,136,1&color=yellow|📖]]
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# Notes
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- #1 L'infini, un problème difficile et subtil
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- [ 1] présentation rapide du contenu de la lettre
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- [ 2] remarque sur E4p42s et sur la fa fascination pour l'infini
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- [ 3] la lettre 12 est probablement réponse à des questions de Meyer *pour la préface des PPC*
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- [ 4] but de l'article :
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- analyser la lettre 12 pour voir comment Spinoza diffère de Descartes à propos de l'infini
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- comment Spinoza inaugure la voie que Leibniz suivra
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- plan de l'article : deux points de vue
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- résumé de la lettre, examin des cercles non concentriques
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- point de vue exégétique : analyse des différentes traductions française du passage des cercles non concentriques
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- point de vue historique : histoire de l'exemple géométrique (descartes, spinoza, leibniz), comment la lettre 12 met en lumière des réflexions centrales pour l'europe du XVIIème au sujet de l'infini actuel en maths/physique/philo
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- #2 La lettre XII
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- [ 5] plan des 12 paragraphes du texte
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- le point 2 qui présente les 3 distinctions, qui est la base pour tout le reste de la lettre
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- [ 6] Spinoza ne veut pas sélectioner *ce qui est infini et ce qui ne l'est pas* : plutôt que poser de vrais/faux/bons/mauvais infinis, il analyse l'*équivocité*, et affirme que l'on peut utiliser le concept d'infini dans tous ces cas si l'on fait attention à ne pas confondre les 6 usages.
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- [ 7] Spinoza affirme :
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- l'existence d'un infini causé en acte (contre Aristote)
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- limité $\centernot{\implies}$ déterminable par un nombre ; il peut y avoir un infini plus grand qu'un autre
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- l'entendement peut comprendre l'infini grâce à une régulation adéquate de l'imagination
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- [ 8] perspective historique : les 3 distinctions ont des origines différentes :
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- 1ère : problème théologico-cosmologique, trad. antique et médiévale, Spinoza suit Crescas
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- 2ème : paradoxes médiévaux et modernes sur la relation et infinité du tout et des parties, problème du continu de l'Axiome d'Euclide, paradoxe de Galilée
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- 3ème : statut de l'imagination en maths (Hobbes, Descartes, Pascal, Malebranche)
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- [ 9] Cet article se concentre sur la 2ème distinction et l'exemple des cercles non concentriques : origine historique, implications théoriques pour l'infini actuel
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- #3 Les cercles non-concentriques
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- [10] présentation de la figure et du texte latin original
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- [11] Explication de l'intention de Spinoza
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- montrer un infini (trop grand pour être déterminé par un nombre) qui est pourtant limité (borné)
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- confondre nombre, mesure, temps (auxilliaires de l'imagination) avec les choses elles-mêmes $\implies$ paradoxes. Beaucoup d'auteurs ont conclu que l'infini actuel était impossible. Spinoza conclut que c'est une confusion de l'imagination
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- Deux manières de montrer que les nombres ne peuvent expliquer complètement l'objet (cf Barbaras) : une négative (le nombre est impuissant mais pas par la multitude des parties) et une positive (les inégalités *dépassent tout nombre*)
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- [12] L'espace entre les deux cercles est *inhomogène* : chaque partie sera différente, car la distance entre les deux cercles varie. Mais cette *infinité des variations* est entre des limites (max $AB$, min $CD$ d'un côté, les circonférences de l'autre).
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Ce n'est pas la grandeur de l'espace qui empêche de le quantifier. Quel interprétation de l'infini, alors ?
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- [12.1] "*omnes inaequalitates spatii*" $\longrightarrow$ "somme des distances inégales"
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- infini entre $AB$ et $CD$ comme une somme infinie de parties finies.
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- infini car il est impossible de terminer l'opération
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- [12.2] Idée d'une quantité infinitésimale : "somme des différences de l'espace".
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- [12.3] "*omnes*" $\longrightarrow$ "toutes" au lieu "somme". sens distributif plutôt que collectif
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- l'espace pose un "ensemble continu d'éléments partout différents", la puissance de cet ensemble dépasse tout nombre
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- [12.4] la 3ème interprétation semble être la meilleure
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- i critique : méthodo: 3 interprétations proposées, on ne peut jamais tout penser
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- #4 Traduire l'infini
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- [13]
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- [14] "*omnes*" $\longrightarrow$ "toutes" plutôt que "somme", justification de ce choix
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- [15] "*inaequalitates spatii$F$*" $\longrightarrow \begin{cases} (1)\text{ inégalités de l'espace}\\(2)\text{ inégalités de distances}\\(3)\text{ distances inégales}\\(4)\text{ différences de l'espace} \end{cases}$. Pas $(2)$ car cela irait aussi avec des cercles concentriques. Plutot $(4)$ vu comment Spinoza souligne, dans les PPC, que c'est l'espace qui est partout différent.
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- i espace presque au sens de "la place que l'on peut prendre"
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- [16] "$AB \text{ et } CD$" comme une notation qui se réfère à l'espace entre ces deux limites à l'intérieur des deux cercles.
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- [17] ~~"Si petit que nous le supposions \[l'espace]"~~ "si petite que nous prenions la portion de cet espace".
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- [18] résultat de la traduction
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- #5 Retracer une histoire non-concentrique
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- [19] tracer l'histoire de la figure des cercles non-concentriques
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- déjà dans les *Principia Philosophiae* (Descartes, 1644).
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- matière non composée d'atomes, pas de vide. Déplacement circulaire de la matière. Dans le cas des cercles non-concentriques : la matière doit aller plus vite proportionellement au resserement du goulot. En physique cartésienne, la matière est divisée en actes en autant de parties qu'il y à de vitesses différentes (PPC 2ax16)
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- [20] Spinoza reprends l'exemple dans les PPC de 1663, dans 3 propositions PPC2p9-10-11 : même exemple, même figure. Mais changements théoriques : clarification du problème, acceptation de l'infini actuel, affirmation de la possibilité de connaître et comprendre l'infini.
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- [21] Spinoza passe d'un exemple physique (dans l'espace) à un exemple géométrique dans PPC 2p9s
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- [22] Spinoza affirme dans les PPC sa propre conception de l'infini, qui s'éloigne de celle de Descartes pour éviter confusions et contradictions. 3 transpositions :
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- passage de la physique à la géométrique
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- passage de la considération des "espaces inégaux" (PPC) aux "inégalités des l'espace" (lettre 12)
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- affirmation de la possibilité de connaître et comprendre l'infini.
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- [23] "le nombre est la détermination de la quantité discrète" (PP2 2p9sc), c'est ce qui explique pourquoi il ne peut y avoir de nombre qui détermine *toutes les inégalités* dans le cas de l'espace entre 2 cercles.
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Spinoza ne dit pas qu'il n'y a pas de mesure, seulement qu'il n'y a pas de nombre. La mesure (comme le nombre) est un *auxiliaire de l'imagination*, mais elle est une détermination *continue* de la quantité. En effet, Spinoza conçoit tout à fait des infinis plus grands ou plus petits.
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||||
- [24] Leibniz connaît la philosophie de Spinoza et l'a commentée
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- [25] Leibniz :
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- remarque que l'exemple des cercles concentriques de Spinoza dans la Lettre 12 fait référence à Descartes
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- explique les distinctions Spinoziennes par sa propre classification (*Omnia*: tout, substance, Dieu ; *Maximum*: ce qui est illimité en son genre ; *Infinitum*: ce qui bien que limité n'a pas un nombre fini de parties).
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- critique Spinoza sur le problème de la multitude des parties.
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- ? pourquoi Spinoza affirme que l'espace entre les cercles dépasse chaque nombre, mais pas en raison de la multitude de ses parties ?
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- [26] Tschirnhaus pose la même question à Spinoza (Ep80). La dispute entre Tschirnhaus&Leibniz et Spinoza soulève d'importantes différences sur la conception de l'infini actuel.
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- [27] Réponse de spinoza à la question de Tschirnhaus : on ne peut pas déduire du nombre des parties que l'espace est innombrable, car celles-ci n'étant pas infinitésimales, une multitude infinie de parties impliquerait la totalité de l'espace (une infinité en son genre au lieu d'une infinité limitée). Si au contraire on concevait une infinité de parties dans un espace limité, on ne pourrait pas concevoir une multitude de parties plus grande ou plus petites.
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Ce sont les *inégalités* de l'espace qui sont dites infinies, parce qu'elles dépassent tout nombre.
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Ce n'est pas l'ensemble des parties qui détermine leur non-mesurabilité, mais leur *variation infinie* (due à la nature de l'espace continu et partout différent).
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- [28] Leibniz et Tschirnhaus n'acceptent pas l'argument : Pour Leibniz on peut concevoir sans contradiction une multitude infinie de parties dans une limite définie, sans être infinie dans son genre.
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- [29] L'exemple des deux cercles continue d'être utilisé pour réfléchir sur l'infini. Leibniz le reprend dans le dialogue *Pacidius Philalethi*. Leibniz y aborde l'infini selon deux problèmes, le paradoxe de Galilée et le problème de la division infinie de la matière
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- [29.1] Réponse au paradoxe de Galilée : Leibniz ne nie pas la possibilité d'infinis plus grands que d'autres, mais nie la possibilité d'un *nombre de tous les nombres*, en se basant sur le fait qu'il est inconcevable qu'un tout soit équivalent à une de ses parties.
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- [29.2] Réponse à Descartes sur la division infinie de la matière :
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- Leibniz propose une description de la figure des cercles concentriques des *Principia* (sans citer la *Lettre 12* ni Spinoza) : il modifie l'exemple spinoziste-cartésien, pour se concentrer sur une trajectoire (circulaire) de mouvement en particulier, et pour affirmer que chaque point sur cette trajectoire sera "mû selon son propre degré de mouvement, différent de la vitesse de tout autre", d'où "il s'ensuit que la matière liquide est partout actuellement divisée".
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- [30]
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- [31] Leibniz critique la conception cartésienne d'une matière infiniment divisible. Il s'oppose à l'atomisme (à un corps parfaitement solide), et à la la vision de Descartes (à un corps parfaitement fluide). Leibniz pose sa propre conception du continu.
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- [32] extrait de Leibniz sur le pli
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- [33] Infini actuel, divisible à l'infini $\centernot{\implies}$ accepter qu'il soit composé de parties discrètes et séparées.
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- Leibniz: pas de portion minimale du continu qui ne possède en elle-même une infinité de *plis*, de différences supplémentaires. Comme pour Spinoza, chaque portion d'espace, aussi petite qu'elle soit, contient toujours une multitude d'ingalités, de différences, qui dépasse tout nombre.
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Pt de vue historique : transformation de la notion d'infini actuel au XVIIème : Descartes, Spinoza et Leibniz affirment une nouvelle perspective sur l'infini qui n'est plus "ce qui n'a pas de limites", mais qui peut se trouver même dans la plus petite partie de l'espace ou de la matière.
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@@ -6,7 +6,47 @@ title: La lettre XII et ses cercles non-concentriques
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subtitle: Fiche de lecture
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author:
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- Oscar Plaisant
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# Introduction (contexte)
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- Point de vue historique
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- Conclusion
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L'article "La *Lettre XII* et ses cercles non-concentrique – Spinoza et l'infini actuel entre Descartes et Leibniz" présente une analyse philosophique et historique du texte de la *Lettre XII* de Spinoza.
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- :( L'article "La *Lettre XII* et ses cercles non-concentrique – Spinoza et l'infini actuel entre Descartes et Leibniz" présente une analyse philosophique et historique du texte de la *Lettre XII* de Spinoza.
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## Présentation de la *Lettre XII*
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La *Lettre XII* de Spinoza addressée à Lodewijk Meyer, un ami proche de Spinoza[^1]. La lettre précédente étant perdue, on ne peut que supposer les questions auxquelles elle réponds. Il est cependant probable que Spinoza y réponde à des questions de Meyer à propos des *Principia Philosophiae Cartesianae*[^2]
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||||
La *Lettre XII* de Spinoza addressée à Lodewijk Meyer, un ami proche de Spinoza[^1]. La lettre précédente étant perdue, on ne peut que supposer les questions auxquelles elle réponds. Il est cependant probable que Spinoza y réponde à des questions de Meyer à propos des *Principia Philosophiae Cartesianae*[^2][^ppc]. Camerini propose la division du texte de la lettre dans 12 parties qu'il intitule ainsi[^division-paragraphes] :
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Dans cet article, Matteo Camerini nous propose d'étudier la *lettre sur l'infini* selon deux points de vue : d'abord "exégétique", en essayant — par le prisme des traductions française du passage des cercles non concentriques — de mieux cerner la conception de l'infini actuel selon Spinoza ; ensuite historique et philosophique, pour comprendre comment la position de Spinoza s'inspire mais se détache de celle de Descartes, mais aussi comment elle s'inscrit dans l'histoire du concept d'infini actuel.
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1. Salutations initiales à Meyer ;
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2. Introduction à la question de l’infini et les trois distinctions ;
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3. Différences entre substance et modes, éternité et durée ;
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4. Divisibilité et composition ;
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5. Quantité abstraite et quantité dans l’intellect ;
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6. Temps, mesure et nombre ;
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7. Exemple de l’heure (temps et durée) ;
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8. Exemple des cercles non concentriques (nombre) ;
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9. Application de l’exemple à la matière (physique) ;
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10. Résumé des conclusions tirées ;
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11. Crescas et démonstration aristotélico-scolastique de l’existence de Dieu ;
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12. Salutations finales.
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Ce sont les parties 2 et 8 qui seront principalement analysées dans l'article.
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- #1 L'infini, un problème difficile et subtil
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- [ 1] présentation rapide du contenu de la lettre
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- [ 2] remarque sur E4p42s et sur la fa fascination pour l'infini
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- [ 3] la lettre 12 est probablement réponse à des questions de Meyer *pour la préface des PPC*
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- [ 4] but de l'article :
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- analyser la lettre 12 pour voir comment Spinoza diffère de Descartes à propos de l'infini
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- comment Spinoza inaugure la voie que Leibniz suivra
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- plan de l'article : deux points de vue
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- résumé de la lettre, examin des cercles non concentriques
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- point de vue exégétique : analyse des différentes traductions française du passage des cercles non concentriques
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- point de vue historique : histoire de l'exemple géométrique (descartes, spinoza, leibniz), comment la lettre 12 met en lumière des réflexions centrales pour l'europe du XVIIème au sujet de l'infini actuel en maths/physique/philo
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- #2 La lettre XII
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- [ 5] plan des 12 paragraphes du texte
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- le point 2 qui présente les 3 distinctions, qui est la base pour tout le reste de la lettre
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- [ 6] Spinoza ne veut pas sélectioner *ce qui est infini et ce qui ne l'est pas* : plutôt que poser de vrais/faux/bons/mauvais infinis, il analyse l'*équivocité*, et affirme que l'on peut utiliser le concept d'infini dans tous ces cas si l'on fait attention à ne pas confondre les 6 usages.
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- [ 7] Spinoza affirme :
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- l'existence d'un infini causé en acte (contre Aristote)
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- limité $\centernot{\implies}$ déterminable par un nombre ; il peut y avoir un infini plus grand qu'un autre
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- l'entendement peut comprendre l'infini grâce à une régulation adéquate de l'imagination
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- [ 8] perspective historique : les 3 distinctions ont des origines différentes :
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- 1ère : problème théologico-cosmologique, trad. antique et médiévale, Spinoza suit Crescas
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- 2ème : paradoxes médiévaux et modernes sur la relation et infinité du tout et des parties, problème du continu de l'Axiome d'Euclide, paradoxe de Galilée
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- 3ème : statut de l'imagination en maths (Hobbes, Descartes, Pascal, Malebranche)
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- [ 9] Cet article se concentre sur la 2ème distinction et l'exemple des cercles non concentriques : origine historique, implications théoriques pour l'infini actuel
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- #3 Les cercles non-concentriques
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- [10] présentation de la figure et du texte latin original
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- [11] Explication de l'intention de Spinoza
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- montrer un infini (trop grand pour être déterminé par un nombre) qui est pourtant limité (borné)
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- confondre nombre, mesure, temps (auxilliaires de l'imagination) avec les choses elles-mêmes $\implies$ paradoxes. Beaucoup d'auteurs ont conclu que l'infini actuel était impossible. Spinoza conclut que c'est une confusion de l'imagination
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- Deux manières de montrer que les nombres ne peuvent expliquer complètement l'objet (cf Barbaras) : une négative (le nombre est impuissant mais pas par la multitude des parties) et une positive (les inégalités *dépassent tout nombre*)
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- [12] L'espace entre les deux cercles est *inhomogène* : chaque partie sera différente, car la distance entre les deux cercles varie. Mais cette *infinité des variations* est entre des limites (max $AB$, min $CD$ d'un côté, les circonférences de l'autre).
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Ce n'est pas la grandeur de l'espace qui empêche de le quantifier. Quel interprétation de l'infini, alors ?
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- [12.1] "*omnes inaequalitates spatii*" $\longrightarrow$ "somme des distances inégales"
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- infini entre $AB$ et $CD$ comme une somme infinie de parties finies.
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- infini car il est impossible de terminer l'opération
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- [12.2] Idée d'une quantité infinitésimale : "somme des différences de l'espace".
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- [12.3] "*omnes*" $\longrightarrow$ "toutes" au lieu "somme". sens distributif plutôt que collectif
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- l'espace pose un "ensemble continu d'éléments partout différents", la puissance de cet ensemble dépasse tout nombre
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- [12.4] la 3ème interprétation semble être la meilleure
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- i critique : méthodo: 3 interprétations proposées, on ne peut jamais tout penser
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- #4 Traduire l'infini
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- [14] "*omnes*" $\longrightarrow$ "toutes" plutôt que "somme", justification de ce choix
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- [15] "*inaequalitates spatii$F$*" $\longrightarrow \begin{cases} (1)\text{ inégalités de l'espace}\\(2)\text{ inégalités de distances}\\(3)\text{ distances inégales}\\(4)\text{ différences de l'espace} \end{cases}$. Pas $(2)$ car cela irait aussi avec des cercles concentriques. Plutot $(4)$ vu comment Spinoza souligne, dans les PPC, que c'est l'espace qui est partout différent.
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- i espace presque au sens de "la place que l'on peut prendre"
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- [16] "$AB \text{ et } CD$" comme une notation qui se réfère à l'espace entre ces deux limites à l'intérieur des deux cercles.
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- [17] ~~"Si petit que nous le supposions \[l'espace]"~~ "si petite que nous prenions la portion de cet espace".
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- [18] résultat de la traduction
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- #5 Retracer une histoire non-concentrique
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- [19] tracer l'histoire de la figure des cercles non-concentriques
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- déjà dans les *Principia Philosophiae* (Descartes, 1644).
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- matière non composée d'atomes, pas de vide. Déplacement circulaire de la matière. Dans le cas des cercles non-concentriques : la matière doit aller plus vite proportionellement au resserement du goulot. En physique cartésienne, la matière est divisée en actes en autant de parties qu'il y à de vitesses différentes (PPC 2ax16)
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- [20] Spinoza reprends l'exemple dans les PPC de 1663, dans 3 propositions PPC2p9-10-11 : même exemple, même figure. Mais changements théoriques : clarification du problème, acceptation de l'infini actuel, affirmation de la possibilité de connaître et comprendre l'infini.
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- [21] Spinoza passe d'un exemple physique (dans l'espace) à un exemple géométrique dans PPC 2p9s
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- [22] Spinoza affirme dans les PPC sa propre conception de l'infini, qui s'éloigne de celle de Descartes pour éviter confusions et contradictions. 3 transpositions :
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- passage de la physique à la géométrique
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- passage de la considération des "espaces inégaux" (PPC) aux "inégalités des l'espace" (lettre 12)
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- affirmation de la possibilité de connaître et comprendre l'infini.
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- [23] "le nombre est la détermination de la quantité discrète" (PP2 2p9sc), c'est ce qui explique pourquoi il ne peut y avoir de nombre qui détermine *toutes les inégalités* dans le cas de l'espace entre 2 cercles.
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Spinoza ne dit pas qu'il n'y a pas de mesure, seulement qu'il n'y a pas de nombre. La mesure (comme le nombre) est un *auxiliaire de l'imagination*, mais elle est une détermination *continue* de la quantité. En effet, Spinoza conçoit tout à fait des infinis plus grands ou plus petits.
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- [24] Leibniz connaît la philosophie de Spinoza et l'a commentée
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- [25] Leibniz :
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- remarque que l'exemple des cercles concentriques de Spinoza dans la Lettre 12 fait référence à Descartes
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- explique les distinctions Spinoziennes par sa propre classification (*Omnia*: tout, substance, Dieu ; *Maximum*: ce qui est illimité en son genre ; *Infinitum*: ce qui bien que limité n'a pas un nombre fini de parties).
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- critique Spinoza sur le problème de la multitude des parties.
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- ? pourquoi Spinoza affirme que l'espace entre les cercles dépasse chaque nombre, mais pas en raison de la multitude de ses parties ?
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- [26] Tschirnhaus pose la même question à Spinoza (Ep80). La dispute entre Tschirnhaus&Leibniz et Spinoza soulève d'importantes différences sur la conception de l'infini actuel.
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- [27] Réponse de spinoza à la question de Tschirnhaus : on ne peut pas déduire du nombre des parties que l'espace est innombrable, car celles-ci n'étant pas infinitésimales, une multitude infinie de parties impliquerait la totalité de l'espace (une infinité en son genre au lieu d'une infinité limitée). Si au contraire on concevait une infinité de parties dans un espace limité, on ne pourrait pas concevoir une multitude de parties plus grande ou plus petites.
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Ce sont les *inégalités* de l'espace qui sont dites infinies, parce qu'elles dépassent tout nombre.
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Ce n'est pas l'ensemble des parties qui détermine leur non-mesurabilité, mais leur *variation infinie* (due à la nature de l'espace continu et partout différent).
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- [28] Leibniz et Tschirnhaus n'acceptent pas l'argument : Pour Leibniz on peut concevoir sans contradiction une multitude infinie de parties dans une limite définie, sans être infinie dans son genre.
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- [29] L'exemple des deux cercles continue d'être utilisé pour réfléchir sur l'infini. Leibniz le reprend dans le dialogue *Pacidius Philalethi*. Leibniz y aborde l'infini selon deux problèmes, le paradoxe de Galilée et le problème de la division infinie de la matière
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||||
- [29.1] Réponse au paradoxe de Galilée : Leibniz ne nie pas la possibilité d'infinis plus grands que d'autres, mais nie la possibilité d'un *nombre de tous les nombres*, en se basant sur le fait qu'il est inconcevable qu'un tout soit équivalent à une de ses parties.
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- [29.2] Réponse à Descartes sur la division infinie de la matière :
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- Leibniz propose une description de la figure des cercles concentriques des *Principia* (sans citer la *Lettre 12* ni Spinoza) :
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- il modifie l'exemple spinoziste-cartésien, pour se concentrer sur une trajectoire (circulaire) de mouvement en particulier, et pour affirmer que chaque point sur cette trajectoire sera "mû selon son propre degré de mouvement, différent de la vitesse de tout autre", d'où "il s'ensuit que la matière liquide est partout actuellement divisée".
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- [30]
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- [31] Leibniz critique la conception cartésienne d'une matière infiniment divisible. Il s'oppose à l'atomisme (à un corps parfaitement solide), et à la la vision de Descartes (à un corps parfaitement fluide). Leibniz pose sa propre conception du continu.
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- [32] extrait de Leibniz sur le pli
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- [33] Infini actuel, divisible à l'infini $\centernot{\implies}$ accepter qu'il soit composé de parties discrètes et séparées.
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- Leibniz: pas de portion minimale du continu qui ne possède en elle-même une infinité de *plis*, de différences supplémentaires. Comme pour Spinoza, chaque portion d'espace, aussi petite qu'elle soit, contient toujours une multitude d'ingalités, de différences, qui dépasse tout nombre.
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Pt de vue historique : transformation de la notion d'infini actuel au XVIIème : Descartes, Spinoza et Leibniz affirment une nouvelle perspective sur l'infini qui n'est plus "ce qui n'a pas de limites", mais qui peut se trouver même dans la plus petite partie de l'espace ou de la matière.
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$$*\,*\,*$$
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Dans un premier temps, Camerini présente la partie 2 de la lettre en expliquant les distinctions opérées par Spinoza sur les différentes notions de d'infini. Voici le texte français de cette deuxième partie[^trad-camerini] :
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\begin{displayquote}
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La question de l’Infini a toujours semblé à tout le monde la plus difficile, et même inextricable, parce qu’ils n’ont pas distingué entre ce dont l’être infini suit de sa nature, autrement dit de la force de sa définition, et ce qui n’a aucune fin [\emph{nullos fines habet}], non pas par la force de son essence, mais par celle de sa cause. Ensuite, parce qu’ils n’ont pas distingué entre ce qui est dit infini parce qu’il n’a aucune fin, et ce dont nous ne pouvons pas égaler [\emph{adequare}] ni expliquer les parties par aucun nombre, même si nous en connaissons le maximum et le minimum. Enfin, parce qu’ils n’ont pas distingué entre ce que nous ne pouvons que comprendre [\emph{intelligere}], mais non pas imaginer, et ce que nous pouvons aussi imaginer. Car ils auraient clairement compris [\emph{intellexissent}] quel Infini ne peut être divisé en parties, autrement dit ne peut avoir de parties, et quel au contraire est divisible et cela sans contradiction. Ils auraient également compris en outre quel infini peut être conçu comme plus grand qu’un autre, sans aucune implication [\emph{sine ulla implicantia}], et quel au contraire ne peut l’être.
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\end{displayquote}
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Ce passage décisif (et central pour le reste de la lettre[^centralite-partie-2]) présente trois distinctions, trois couples de conceptions opposées de l'infini :
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1. L'infini par son essence ; l'infini par sa cause.
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2. L'infini en tant que sans limites ; l'infini en tant que *exprimable par aucun nombre* malgré la présence de limites
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3. L'infini de l'imagination ; l'infini de la compréhension [\emph{intelligere}].
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Il est notable que Spinoza ne cherche pas à hiérarchiser ces différentes notions d'infini : il n'en pause aucune comme mauvaise ou fausse, il ne sélectionne pas les \say{bons} concepts de l'infini. Il cherche bien plus à réduire la confusion entre plusieurs concepts qui se cachent dans le mêm nom d'infini[^equivocite][^spino-linguiste]. En particulier, il affirme :
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- l'existence d'un infini actuel (dans l'infini par sa cause), ce qui s'oppose à la conception aristotélicienne de l'infini[^aristote-infini]
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[^1]: \say{Une grande amitié les lia, qui ne se démentit jamais}. [@spinoza-pleiade]
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[^2]: \say{il est très probable qu'il avait demandé à Spinoza quelques explications supplémentaire sur l'ouvrage} [@camerini-lettre12, p.2] affirmation qui vient de [@barbarasSpinozaScienceMathematique2007, p.127]. Notamment, les dates et les sujets correspondent, et Meyer cite des passages de la lettre dans la préface.
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||||
[^ppc]: Ce livre de Spinoza propose de démontrer la philosohpie cartésienne sous une nouvelle méthode : \say{[Spinoza rédige] dans l'ordre synthétique ce que Descartes avait exposé dans l'ordre analytique, et le [démontre] à la manière ordinaire des géomètre.} [@spinoza-pleiade, p.174]
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||||
[^division-paragraphes]: Cette division est la même que celle proposée dans [@spinoza-pleiade, p.1075-1081]
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||||
[^trad-camerini]: Cette traduction est celle donnée par Camerini, à laquelle j'ai ajouté le mot \say{Car} pour relier deux morceaux, ce qui suit la traduction de Bernard Pautrat [@spinoza-pleiade, p.1076].
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[^centralite-partie-2]: \say{le centre de gravité de toute la lettre est représentée par le point 2, c'est-à-dire les trois distinctions [...]} [@camerini-lettre12].
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||||
[^equivocite]: Camerini dit : \say{Spinoza ne semble pas vouloir opérer une sélection entre ce qui est infini et ce qui ne l’est pas. [Il] ne veut pas distinguer entre un vrai et un faux, un bon et un mauvais infini [...]. Son objectif, au contraire, semble être plutôt d’analyser les situations d’équivocité, c’est-à-dire les cas où deux choses différentes sont appelées par le même nom.} [@camerini-lettre12]
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||||
[^spino-linguiste]: Cela peut être relié à une démarche plus large de la part de Spinoza et de son entourage : \say{L’exploration du lexique disponible à l’expression humaine passionne Spinoza et ses amis au point qu’ils seraient aujourd’hui considérés comme des linguistes : Meyer a publié un dictionnaire de néerlandais, Koerbagh un dictionnaire du droit (latin/néerlandais)… [...] Les préoccupations du groupe concernent principalement, au fond, la difficulté d’exprimer correctement les choses (idées, corps, passions, etc.) avec une précision satisfaisante. Qu’ils abordent ce problème en poètes (comme Meyer et Bouwmeester), en médecin (Sténon), en théologiens (les Koerbagh) ou en métaphysicien (Spinoza), il s’agit toujours de déterminer des manières de désigner et d’articuler des éléments de réalité et d’en faire circuler la connaissance de manière non ambiguë.} [@ethique-rovere, p.470 note 403]
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Dans son article, Camerini nous propose d'étudier la *lettre sur l'infini* selon deux points de vue : d'abord "exégétique", en essayant — par le prisme des traductions française du passage des cercles non concentriques — de mieux cerner la conception de l'infini actuel selon Spinoza ; ensuite historique et philosophique, pour comprendre comment la position de Spinoza s'inspire mais se détache de celle de Descartes, mais aussi comment elle s'inscrit dans l'histoire du concept d'infini actuel.
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$$*\,*\,*$$
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# Critique
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# Bibliographie
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[^1]: "Une grande amitié les lia, qui ne se démentit jamais". [@zotero-item-768]
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[^2]: C'est ce qu'affirme Camerini [@camerini-lettre12, p]
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@@ -0,0 +1,8 @@
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all:
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pandoc -f markdown+smart -t latex -o fiche_lecture.pdf \
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--standalone --citeproc \
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Fiche\ de\ lecture\ -\ La\ lettre\ XII\ et\ ses\ cercles\ non-concentriques.md
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||||
open fiche_lecture.pdf
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@@ -1,4 +1,4 @@
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@book{oeuvres-completes,
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@book{spinoza-pleiade,
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title = {{{\OE}uvres compl\`etes}},
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||||
author = {Spinoza},
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year = 2022,
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Binary file not shown.
@@ -0,0 +1,804 @@
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@book{abelsonStructureInterpretationComputer1996,
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||||
title = {Structure and {{Interpretation}} of {{Computer Programs}}},
|
||||
author = {Abelson, Harold and Sussman, Gerald Jay and Sussman, Julie},
|
||||
date = {1996},
|
||||
edition = {2},
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||||
publisher = {MIT Press},
|
||||
location = {Cambridge, Massachusetts, London, England},
|
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url = {http://mitpress.mit.edu/sicp},
|
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urldate = {2024-03-29},
|
||||
langid = {english},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/N2N5C3IC/Abelson et Sussman - Structure and Interpretation of Computer Programs.pdf}
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}
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@article{antoninPOURDESIGNMINIMAL,
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||||
title = {POUR UN DESIGN MINIMAL},
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||||
author = {Antonin, Peronnet},
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langid = {french},
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||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/SRGAVEY9/Antonin - POUR UN DESIGN MINIMAL.pdf}
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}
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@book{antonszandorBibleSatanique1969,
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||||
title = {La {{Bible}} Satanique},
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||||
author = {Anton Szandor, Lavey},
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||||
date = {1969},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/26CY4UD6/Anton Szandor - 1969 - La Bible satanique.pdf}
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}
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@inreference{AutomatePile2021,
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||||
title = {Automate à pile},
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booktitle = {Wikipédia},
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date = {2021-10-29T21:07:23Z},
|
||||
url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Automate_%C3%A0_pile&oldid=187552887},
|
||||
urldate = {2024-03-31},
|
||||
abstract = {Un automate à pile est une machine abstraite utilisée en informatique théorique et, plus précisément, en théorie des automates. Un automate à pile est une généralisation des automates finis : il dispose en plus d'une mémoire infinie organisée en pile (last-in/first-out ou LIFO). Un automate à pile prend en entrée un mot et réalise une série de transitions. Il effectue pour chaque lettre du mot une transition, dont le choix dépend de la lettre, de l'état de l'automate et du sommet de la pile\,; il peut aussi modifier le contenu de la pile. Selon l'état de l'automate et de la pile à la fin du calcul, le mot est accepté ou refusé. Les langages reconnus par les automates à piles sont exactement les langages algébriques, c'est-à-dire ceux engendrés par une grammaire algébrique. L'importance des automates à pile vient de leur emploi en analyse syntaxique des langages de programmation, et plus généralement dans la transformation de définitions ou d'algorithmes récursifs en leurs analogues itératifs.},
|
||||
langid = {french},
|
||||
annotation = {Page Version ID: 187552887},
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||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/U4AWEE48/Automate_à_pile.html}
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||||
}
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@book{barbarasSpinozaScienceMathematique2007,
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||||
title = {Spinoza : La science mathématique du salut},
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shorttitle = {Spinoza},
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||||
author = {Barbaras, Françoise},
|
||||
date = {2007},
|
||||
series = {CNRS Philosophie},
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||||
publisher = {CNRS Éditions},
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||||
location = {Paris},
|
||||
url = {https://books.openedition.org/editionscnrs/48687},
|
||||
urldate = {2026-04-24},
|
||||
abstract = {«~Je considérerai les actions et les appétits humains comme s’il était question de lignes, de surfaces et de solides. » C’est une science de l’homme que construit Spinoza en ce début du XVIIe~siècle. Une science nourrie des bouleversements dans les mathématiques, l’algèbre, la conception de l’infini. Écrite sur le modèle des Éléments d’Euclide, l’Éthique n’a rien d’artificiel. Sa forme coïncide, au contraire, avec la neuve radicalité d’une pensée qui donne au désir toute sa puissance. Cette ambitieuse lecture de la philosophie de Spinoza comme science du salut engendre un appétit renouvelé de savoir.},
|
||||
isbn = {978-2-271-14198-9},
|
||||
langid = {french},
|
||||
pagetotal = {205},
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||||
keywords = {mathématique,salut,science,Spinoza}
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}
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@misc{begue-shanklandEtudeScientifiqueMontre2024,
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||||
title = {Une étude scientifique montre que l'alcool est un facteur déterminant des violences sexistes et sexuelles en milieu étudiant},
|
||||
author = {Bègue-Shankland, Laurent and Roché, Sebastian and Arvers, Philippe},
|
||||
date = {2024-10},
|
||||
url = {https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/une-etude-scientifique-montre-que-l-alcool-est-un-facteur-determinant-des-violences-sexistes-et-97513},
|
||||
urldate = {2024-10-03},
|
||||
abstract = {Menée par le Professeur des Universités Laurent Bègue Shankland1 auprès de 67 000 étudiant(e)s et élèves de grandes écoles entre 2023 et 2024, cette recherche d’une ampleur inédite indique que l’alcool est présent dans plus de la moitié des violences sexuelles rapportées depuis l‘arrivée dans l‘enseignement supérieur.},
|
||||
langid = {french},
|
||||
organization = {Université de Grenobles Aples},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/D8PFR6MQ/violences-sexuelles-dans-l-enseignement-sup-rieur-en-france-un-focus-sur-l-alcool-et-le-cannabis-34748.pdf;/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/2TJ6E9MS/une-etude-scientifique-montre-que-l-alcool-est-un-facteur-determinant-des-violences-sexistes-et.html}
|
||||
}
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||||
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@online{billaudProgrammationFonctionnelleSymbolique1989,
|
||||
title = {Programmation {{Fonctionnelle}} et {{Symbolique}} - {{Introduction}}},
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||||
author = {Billaud, Michel},
|
||||
date = {1989},
|
||||
url = {https://www.mbillaud.fr/SITE-PERSO-LABRI/travaux/lisp89/1intro.html},
|
||||
urldate = {2024-03-28},
|
||||
organization = {Page personnelle de Michel Billaud},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/YTQ7WHXP/1intro.html}
|
||||
}
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||||
@article{brancatoCantorNotionInfinity2021,
|
||||
title = {Cantor on the {{Notion}} of {{Infinity}} in {{Spinoza}} and {{Leibniz}}},
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||||
author = {Brancato, Mattia},
|
||||
date = {2021},
|
||||
journaltitle = {Lumières},
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||||
volume = {3738},
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number = {1},
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pages = {131--147},
|
||||
publisher = {Presses universitaires de Bordeaux},
|
||||
issn = {1762-4630},
|
||||
doi = {10.3917/lumi.037.0131},
|
||||
url = {https://shs.cairn.info/revue-lumieres-2021-1-page-131},
|
||||
urldate = {2026-03-31},
|
||||
abstract = {In his analysis of the history of philosophy and mathematics, Cantor indicates the early modern period as the one in which, because of the general rejection of the notion of an infinite number, some major prejudices against his new ideas on infinity were developed. However, Spinoza and Leibniz are regarded also as the first authors possessing a correct notion of absolute infinity and actual infinity. After showing how Cantor came to this paradox, in this paper I argue that his views cannot be considered completely accurate: a precise superposition between Cantor’s notion of transfinite number and the early moderns’ infinite number is impossible, because there is a discrepancy in the notion of set that has not been taken into account. At the same time, Spinoza and Leibniz are under a certain aspect Cantor’s precursors, because Cantor adopts Spinoza’s terminology to distinguish between absolute infinity and the transfinite, and because Cantor’s studies on Leibniz’s calculus presented him an example of infinite wholes used in mathematics as an aid for new discoveries.},
|
||||
langid = {english},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/5A4NKDVB/Brancato - 2021 - Cantor on the Notion of Infinity in Spinoza and Leibniz.pdf}
|
||||
}
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||||
@article{brown10ThingsSoftware2023,
|
||||
title = {10 {{Things Software Developers Should Learn}} about {{Learning}}},
|
||||
author = {Brown, Neil C. C. and Hermans, Felienne F. J. and Margulieux, Lauren E.},
|
||||
date = {2023-12-21},
|
||||
journaltitle = {Communications of the ACM},
|
||||
shortjournal = {Commun. ACM},
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volume = {67},
|
||||
number = {1},
|
||||
pages = {78--87},
|
||||
issn = {0001-0782},
|
||||
doi = {10.1145/3584859},
|
||||
url = {https://dl.acm.org/doi/10.1145/3584859},
|
||||
urldate = {2024-03-14},
|
||||
abstract = {Understanding how human memory and learning works, the differences between beginners and experts, and practical steps developers can take to improve their learning, training, and recruitment.},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/PFX3S2NP/Brown et al. - 2023 - 10 Things Software Developers Should Learn about L.pdf}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@article{bustosRegretGenderaffirmationSurgery2021,
|
||||
title = {Regret after {{Gender-affirmation Surgery}}: {{A Systematic Review}} and {{Meta-analysis}} of {{Prevalence}}},
|
||||
shorttitle = {Regret after {{Gender-affirmation Surgery}}},
|
||||
author = {Bustos, Valeria P. and Bustos, Samyd S. and Mascaro, Andres and Del Corral, Gabriel and Forte, Antonio J. and Ciudad, Pedro and Kim, Esther A. and Langstein, Howard N. and Manrique, Oscar J.},
|
||||
date = {2021-03-19},
|
||||
journaltitle = {Plastic and Reconstructive Surgery Global Open},
|
||||
shortjournal = {Plast Reconstr Surg Glob Open},
|
||||
volume = {9},
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||||
number = {3},
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||||
eprint = {33968550},
|
||||
eprinttype = {pubmed},
|
||||
pages = {e3477},
|
||||
issn = {2169-7574},
|
||||
doi = {10.1097/GOX.0000000000003477},
|
||||
url = {https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8099405/},
|
||||
urldate = {2024-05-14},
|
||||
abstract = {Supplemental Digital Content is available in the text.},
|
||||
pmcid = {PMC8099405},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/YBIKL4IK/Bustos et al. - 2021 - Regret after Gender-affirmation Surgery A Systematic Review and Meta-analysis of Prevalence.pdf}
|
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}
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@unpublished{cainLectureProgrammingParadigms2018,
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||||
title = {Lecture 1 | {{Programming Paradigms}}},
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||||
author = {Cain, Jerry},
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||||
date = {2018-07-19},
|
||||
url = {https://www.youtube.com/watch?v=Ps8jOj7diA0&list=PL9D558D49CA734A02},
|
||||
urldate = {2024-02-20},
|
||||
langid = {english},
|
||||
venue = {Stanford}
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}
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||||
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||||
@article{camerini-lettre12,
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||||
title = {La {{Lettre XII}} et Ses Cercles Non-Concentriques},
|
||||
author = {Camerini, Matteo},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/L2ACE6DK/Camerini - La Lettre XII et ses cercles non-concentriques.pdf}
|
||||
}
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||||
@software{chenQazxcdswe123Searchobsidiangoogle2024,
|
||||
title = {Qazxcdswe123/Search-Obsidian-in-Google},
|
||||
author = {Chen, YuNing},
|
||||
date = {2024-07-01T02:13:22Z},
|
||||
origdate = {2023-03-17T15:11:30Z},
|
||||
url = {https://github.com/qazxcdswe123/search-obsidian-in-google},
|
||||
urldate = {2025-01-14},
|
||||
abstract = {Search obsidian notes in google.}
|
||||
}
|
||||
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||||
@inreference{ComparisonMultiparadigmProgramming2024,
|
||||
title = {Comparison of Multi-Paradigm Programming Languages},
|
||||
booktitle = {Wikipedia},
|
||||
date = {2024-02-01T22:08:02Z},
|
||||
url = {https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Comparison_of_multi-paradigm_programming_languages&oldid=1202029082},
|
||||
urldate = {2024-02-20},
|
||||
abstract = {Programming languages can be grouped by the number and types of paradigms supported.},
|
||||
langid = {english},
|
||||
annotation = {Page Version ID: 1202029082},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/D25X5928/Comparison_of_multi-paradigm_programming_languages.html}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@inreference{ComparisonProgrammingParadigms2024,
|
||||
title = {Comparison of Programming Paradigms},
|
||||
booktitle = {Wikipedia},
|
||||
date = {2024-02-01T23:05:33Z},
|
||||
url = {https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Comparison_of_programming_paradigms&oldid=1202049782},
|
||||
urldate = {2024-02-26},
|
||||
abstract = {This article attempts to set out the various similarities and differences between the various programming paradigms as a summary in both graphical and tabular format with links to the separate discussions concerning these similarities and differences in extant Wikipedia articles.},
|
||||
langid = {english},
|
||||
annotation = {Page Version ID: 1202049782},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/SXQUITDX/Comparison_of_programming_paradigms.html}
|
||||
}
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||||
@mvbook{coriLogiqueMathematique12003,
|
||||
title = {Logique Mathématique 1. Calcul Propositionnel, Algèbre de Boole},
|
||||
author = {Cori, René and Lascar, Daniel},
|
||||
date = {2003},
|
||||
volume = {1},
|
||||
publisher = {Dunod},
|
||||
location = {paris},
|
||||
volumes = {2},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/7AV9J23S/_.pdf}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@mvbook{coriLogiqueMathematique22003,
|
||||
title = {Logique Mathématique 2. Fonctions Récursives, Théorème de {{Gödel}}, Théories Des Ensembles, Théorie Des Modèles},
|
||||
author = {Cori, René and Lascar, Daniel},
|
||||
date = {2003},
|
||||
volume = {2},
|
||||
publisher = {Dunod},
|
||||
location = {paris},
|
||||
volumes = {2},
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/TIYJ2E7F/Cori et Lascar - 2003 - Logique mathématique 1. calcul propositionnel, algèbre de boole.pdf}
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}
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@inreference{CountingSort2024,
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title = {Counting Sort},
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booktitle = {Wikipedia},
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date = {2024-02-09T12:36:09Z},
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url = {https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Counting_sort&oldid=1205345660},
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urldate = {2024-05-12},
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abstract = {In computer science, counting sort is an algorithm for sorting a collection of objects according to keys that are small positive integers; that is, it is an integer sorting algorithm. It operates by counting the number of objects that possess distinct key values, and applying prefix sum on those counts to determine the positions of each key value in the output sequence. Its running time is linear in the number of items and the difference between the maximum key value and the minimum key value, so it is only suitable for direct use in situations where the variation in keys is not significantly greater than the number of items. It is often used as a subroutine in radix sort, another sorting algorithm, which can handle larger keys more efficiently. Counting sort is not a comparison sort; it uses key values as indexes into an array and the Ω(n log n) lower bound for comparison sorting will not apply. Bucket sort may be used in lieu of counting sort, and entails a similar time analysis. However, compared to counting sort, bucket sort requires linked lists, dynamic arrays, or a large amount of pre-allocated memory to hold the sets of items within each bucket, whereas counting sort stores a single number (the count of items) per bucket.},
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||||
langid = {english},
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annotation = {Page Version ID: 1205345660},
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/9RC9IDRE/Counting_sort.html}
|
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}
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@article{dahanRelationsEntreScience2015,
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||||
title = {Les relations entre science et politique dans le régime climatique : à la recherche d’un nouveau modèle d’expertise ?},
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shorttitle = {Les relations entre science et politique dans le régime climatique},
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author = {Dahan, Amy and Guillemot, Hélène},
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date = {2015},
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journaltitle = {Natures Sciences Sociétés},
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shortjournal = {Nat. Sci. Soc.},
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volume = {23},
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||||
pages = {S6-S18},
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publisher = {EDP Sciences},
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||||
issn = {1240-1307, 1765-2979},
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||||
doi = {10.1051/nss/2015014},
|
||||
url = {https://www.nss-journal.org/articles/nss/abs/2015/02/nss150014/nss150014.html},
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urldate = {2024-05-13},
|
||||
abstract = {Depuis vingt-cinq ans, le changement climatique anthropogénique est appréhendé comme une question d’environnement global. Les sciences du climat jouent un rôle primordial dans la construction du problème, qui se veut résumé par la formule « \mkbibemph{science speaks truth to power{$<$}i/{$>$} », science et politique étant supposées séparées et étanches. Ce cadrage jusqu’ici dominant est aujourd’hui ébranlé par l’échec des négociations internationales : il est devenu manifeste que le consensus scientifique ne suffit pas à engendrer des décisions politiques globales significatives. À l’heure de la COP de Paris, alors que se discute la nécessité de changer de paradigme dans la négociation, cet article veut s’interroger sur l’évolution des relations entre science et politique dans le régime climatique, en revenant sur la vision du rôle de la science et en évoquant les critiques, propositions et perspectives qui se dessinent à propos des modèles d’expertise.}},
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||||
langid = {french},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/9IEGNQND/Dahan et Guillemot - 2015 - Les relations entre science et politique dans le régime climatique à la recherche d’un nouveau mod.pdf}
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}
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@incollection{dijkstraChapterNotesStructured1972,
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title = {Chapter {{I}}: {{Notes}} on Structured Programming},
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shorttitle = {Chapter {{I}}},
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booktitle = {Structured Programming},
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author = {Dijkstra, Edsger W.},
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date = {1972-01-01},
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pages = {1--82},
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publisher = {Academic Press Ltd.},
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||||
location = {GBR},
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||||
isbn = {978-0-12-200550-3},
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||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/KKZLUW7P/Dijkstra - 1972 - Chapter I Notes on structured programming.pdf}
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}
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@inreference{EffetBordInformatique2023,
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||||
title = {Effet de bord (informatique)},
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booktitle = {Wikipédia},
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date = {2023-08-30T11:55:12Z},
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||||
url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Effet_de_bord_(informatique)&oldid=207397507},
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urldate = {2024-03-28},
|
||||
abstract = {En informatique, une fonction est dite à effet de bord (traduction mot à mot de l'anglais side effect, dont le sens est plus proche d'effet secondaire) si elle modifie un état en dehors de son environnement local, c'est-à-dire a une interaction observable avec le monde extérieur autre que retourner une valeur. Par exemple, les fonctions qui modifient une variable locale statique, une variable non locale ou un argument mutable passé par référence, les fonctions qui effectuent des opérations d'entrées-sorties ou les fonctions appelant d'autres fonctions à effet de bord. Souvent, ces effets compliquent la lisibilité du comportement des programmes et/ou nuisent à la réutilisabilité des fonctions et procédures. Un langage comme Haskell les restreint délibérément dans des composants nommés monades. Plus communément, un effet de bord apparaît la plupart du temps lorsqu'une modification d'un programme cohérent (valeurs et états pris conformes aux spécifications) aboutit à des valeurs ou des comportements non prévus, à cause de la non prise en compte de la portée, de l'ensemble de définition de variables, ou du contrat des fonctions.},
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||||
langid = {french},
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||||
annotation = {Page Version ID: 207397507},
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/GVWX3BJ9/Effet_de_bord_(informatique).html}
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}
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@inreference{EnregistrementStructureDonnees2023,
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title = {Enregistrement (structure de données)},
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booktitle = {Wikipédia},
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date = {2023-09-12T08:27:32Z},
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url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Enregistrement_(structure_de_donn%C3%A9es)&oldid=207783466},
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urldate = {2024-03-28},
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||||
abstract = {En programmation, un enregistrement est une structure de données qui rassemble plusieurs champs, ceux-ci contenant des valeurs qui peuvent être de types différents. Typiquement, le nombre de champ et leur séquence sont fixés. Les champs d'un enregistrement peuvent aussi être nommés "membres", en particulier dans la programmation orientée objet. Les champs peuvent encore être appelés "éléments", mais cela entraîne un risque de confusion avec les éléments d'une collection. Par exemple, une date peut être stockée en mémoire comme un enregistrement avec un champ numérique année, le mois représenté comme une chaîne de caractères, et un champ numérique pour le jour-du-mois. Les enregistrements se distinguent des tableaux (arrays) par le fait que le nombre de leurs champs est généralement fixé, que chaque champ a un nom et que chaque champ peut être de type différent. Un type enregistrement est un type de donnée qui décrit de telles variables. La majorité des langages de programmation utilisés aujourd'hui donne au programmeur la capacité de définir de nouveaux types d'enregistrements. La définition comprend la spécification du type de données de chaque champ et un identifiant (nom ou étiquette) par lequel on peut y accéder. Les enregistrements peuvent exister dans n'importe quelle forme de stockage de données (mémoire vive, bandes magnétiques, disques durs...). Les enregistrements sont fondamentaux pour la majorité des structures de données, en particulier les structures de données liées. Un objet dans la programmation orientée objet est essentiellement un enregistrement qui contient les procédures spécialisées pour cet enregistrement. Dans la majorité des langages orientés objet, les enregistrements sont des cas spécifiques des objets, et sont nommés plain old data structures, ou passive data structures. Un enregistrement peut être considéré comme l'équivalent informatique d'un n-uplet mathématique. Dans la même veine, il peut aussi être vu comme une version technologique d'un produit cartésien de deux ou plusieurs ensembles mathématiques.},
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||||
langid = {french},
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||||
annotation = {Page Version ID: 207783466},
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/8NYEP2J2/Enregistrement_(structure_de_données).html}
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}
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@online{entwanneVariablesScopesClosures2019,
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type = {text},
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title = {Variables, scopes et closures en Python},
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author = {{entwanne}},
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date = {2019-07-23},
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publisher = {Zeste de Savoir},
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url = {https://zestedesavoir.com/tutoriels/3163/variables-scopes-et-closures-en-python/},
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urldate = {2024-05-13},
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abstract = {Comprendre leur fonctionnement et en éviter les pièges},
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||||
langid = {french},
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organization = {Zeste de Savoir},
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/NT8374CI/variables-scopes-et-closures-en-python.html}
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}
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@book{ethique-rovere,
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title = {Éthique},
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author = {Spinoza},
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date = {2021-11-10},
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origdate = {1677},
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edition = {Maxime Rovere},
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publisher = {Flammarion},
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location = {Paris},
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isbn = {978-2-08-151383-9},
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langid = {french}
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}
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@inreference{ExpressivePowerComputer2023,
|
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title = {Expressive Power (Computer Science)},
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booktitle = {Wikipedia},
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date = {2023-08-26T19:51:56Z},
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||||
url = {https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Expressive_power_(computer_science)&oldid=1172391643},
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||||
urldate = {2024-03-28},
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||||
abstract = {In computer science, the expressive power (also called expressiveness or expressivity) of a language is the breadth of ideas that can be represented and communicated in that language. The more expressive a language is, the greater the variety and quantity of ideas it can be used to represent. For example, the Web Ontology Language expression language profile (OWL2 EL) lacks ideas (such as negation) that can be expressed in OWL2 RL (rule language). OWL2 EL may therefore be said to have less expressive power than OWL2 RL. These restrictions allow for more efficient (polynomial time) reasoning in OWL2 EL than in OWL2 RL. So OWL2 EL trades some expressive power for more efficient reasoning (processing of the knowledge representation language).},
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||||
langid = {english},
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||||
annotation = {Page Version ID: 1172391643},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/FYTJ7BCA/Expressive_power_(computer_science).html}
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}
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@incollection{felleisenExpressivePowerProgramming1990,
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title = {On the Expressive Power of Programming Languages},
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booktitle = {{{ESOP}} '90},
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||||
author = {Felleisen, Matthias},
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editor = {Jones, Neil},
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||||
editora = {Goos, G. and Hartmanis, J. and Barstow, D. and Brauer, W. and Brinch Hansen, P. and Gries, D. and Luckham, D. and Moler, C. and Pnueli, A. and Seegmüller, G. and Stoer, J. and Wirth, N.},
|
||||
editoratype = {redactor},
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||||
date = {1990},
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||||
volume = {432},
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||||
pages = {134--151},
|
||||
publisher = {Springer Berlin Heidelberg},
|
||||
location = {Berlin, Heidelberg},
|
||||
doi = {10.1007/3-540-52592-0_60},
|
||||
url = {http://link.springer.com/10.1007/3-540-52592-0_60},
|
||||
urldate = {2024-02-20},
|
||||
isbn = {978-3-540-52592-9 978-3-540-47045-8},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/Z4AXP3TP/Felleisen - 1990 - On the expressive power of programming languages.pdf}
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}
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||||
@article{felleisenProgrammableProgrammingLanguage2018,
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||||
title = {A Programmable Programming Language},
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||||
author = {Felleisen, Matthias and Findler, Robert Bruce and Flatt, Matthew and Krishnamurthi, Shriram and Barzilay, Eli and McCarthy, Jay and Tobin-Hochstadt, Sam},
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||||
date = {2018-02-21},
|
||||
journaltitle = {Communications of the ACM},
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shortjournal = {Commun. ACM},
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volume = {61},
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||||
number = {3},
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||||
pages = {62--71},
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||||
issn = {0001-0782, 1557-7317},
|
||||
doi = {10.1145/3127323},
|
||||
url = {https://dl.acm.org/doi/10.1145/3127323},
|
||||
urldate = {2024-02-26},
|
||||
abstract = {As the software industry enters the era of language-oriented programming, it needs programmable programming languages.},
|
||||
langid = {english},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/RD8Q7CER/Felleisen et al. - 2018 - A programmable programming language.pdf}
|
||||
}
|
||||
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||||
@inreference{FermetureInformatique2024,
|
||||
title = {Fermeture (informatique)},
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booktitle = {Wikipédia},
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date = {2024-02-26T22:19:15Z},
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||||
url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Fermeture_(informatique)&oldid=212836844},
|
||||
urldate = {2024-03-31},
|
||||
abstract = {Dans un langage de programmation, une fermeture ou clôture (en anglais : closure) est une fonction accompagnée de son environnement lexical. L'environnement lexical d'une fonction est l'ensemble des variables non locales qu'elle a capturées, soit par valeur (c'est-à-dire par copie des valeurs des variables), soit par référence (c'est-à-dire par copie des adresses mémoires des variables). Une fermeture est donc créée, entre autres, lorsqu'une fonction est définie dans le corps d'une autre fonction et utilise des paramètres ou des variables locales de cette dernière. Une fermeture peut être passée en argument d'une fonction dans l'environnement où elle a été créée (passée vers le bas) ou renvoyée comme valeur de retour (passée vers le haut). Dans ce cas, le problème posé alors par la fermeture est qu'elle fait référence à des données qui auraient typiquement été allouées sur la pile d'exécution et libérées à la sortie de l'environnement. Hors optimisations par le compilateur, le problème est généralement résolu par une allocation sur le tas de l'environnement.},
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||||
langid = {french},
|
||||
annotation = {Page Version ID: 212836844},
|
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/M8ICDQZ2/Fermeture_(informatique).html}
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||||
}
|
||||
|
||||
@article{floydParadigmsProgramming1979,
|
||||
title = {The Paradigms of Programming},
|
||||
author = {Floyd, Robert W.},
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||||
date = {1979-08-01},
|
||||
journaltitle = {Communication of the ACM},
|
||||
volume = {22},
|
||||
number = {8},
|
||||
pages = {455--460},
|
||||
doi = {10.1145/359138.359140},
|
||||
url = {https://dl.acm.org/doi/10.1145/359138.359140},
|
||||
langid = {english}
|
||||
}
|
||||
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||||
@article{floydParadigmsProgramming1979a,
|
||||
title = {The Paradigms of Programming},
|
||||
author = {Floyd, Robert W},
|
||||
date = {1979},
|
||||
volume = {22},
|
||||
number = {8},
|
||||
langid = {english},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/8RQ7DU6W/Floyd - 1979 - The paradigms of programming.pdf}
|
||||
}
|
||||
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||||
@inreference{FonctionOrdreSuperieur2023,
|
||||
title = {Fonction d'ordre supérieur},
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booktitle = {Wikipédia},
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date = {2023-06-22T10:09:08Z},
|
||||
url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Fonction_d%27ordre_sup%C3%A9rieur&oldid=205383055},
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||||
urldate = {2024-03-31},
|
||||
abstract = {En mathématiques et en informatique, les fonctions d'ordre supérieur sont des fonctions qui ont au moins une des propriétés suivantes : elles prennent une ou plusieurs fonctions en entrée ; elles renvoient une fonction.En mathématiques, on les appelle des opérateurs ou des fonctionnelles. L'opérateur de dérivation en calcul infinitésimal est un exemple classique, car elle associe une fonction (la dérivée) à une autre fonction (la fonction que l'on dérive). Dans le lambda-calcul non typé, toutes les fonctions sont d'ordre supérieur. Dans le lambda-calcul typé, dont la plupart des langages de programmation fonctionnels sont issus, les fonctions d'ordre supérieur sont généralement celles dont le type contient plus d'une flèche (Flèches dans la programmation fonctionnelle). En programmation fonctionnelle, les fonctions d'ordre supérieur qui retournent d'autres fonctions sont dites curryfiées. La fonction map présente dans de nombreux langages de programmation fonctionnelle est un exemple de fonction d'ordre supérieur. Elle prend une fonction f comme argument, et retourne une nouvelle fonction qui prend une liste comme argument et applique f à chaque élément. Un autre exemple très courant est celui d'une fonction de tri qui prend en argument une fonction de comparaison ; on sépare ainsi l'algorithme de tri de la comparaison des éléments à trier. D'autres exemples de fonction d'ordre supérieur sont la composition de fonctions et l'intégration.},
|
||||
langid = {french},
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||||
annotation = {Page Version ID: 205383055},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/6SVBHVEU/Fonction_d'ordre_supérieur.html}
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}
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||||
@inreference{FunctionComputerProgramming2024,
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title = {Function (Computer Programming)},
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booktitle = {Wikipedia},
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date = {2024-02-26T12:56:27Z},
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||||
url = {https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Function_(computer_programming)&oldid=1210403496},
|
||||
urldate = {2024-04-01},
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||||
abstract = {In computer programming, a function, subprogram, procedure, method, routine or subroutine is a callable unit that has a well-defined behavior and can be invoked by other software units to exhibit that behavior. Callable units provide a powerful programming tool. The primary purpose is to allow for the decomposition of a large and/or complicated problem into chunks that have relatively low cognitive load and to assign the chunks meaningful names (unless they are anonymous). Judicious application can reduce the cost of developing and maintaining software, while increasing its quality and reliability.Callable units are present at multiple levels of abstraction in the programming environment. For example, a programmer may write a function in source code that is compiled to machine code that implements similar semantics. There is a callable unit in the source code and an associated one in the machine code, but they are different kinds of callable units – with different implications and features.},
|
||||
langid = {english},
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||||
annotation = {Page Version ID: 1210403496},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/M2MM4EWS/Function_(computer_programming).html}
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}
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@inreference{Gcode2023,
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||||
title = {G-Code},
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||||
booktitle = {Wikipedia},
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||||
date = {2023-12-28T03:18:32Z},
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||||
url = {https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=G-code&oldid=1192191622},
|
||||
urldate = {2024-04-01},
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||||
abstract = {G-code (also RS-274) is the most widely used computer numerical control (CNC) and 3D printing programming language. It is used mainly in computer-aided manufacturing to control automated machine tools, as well as for 3D-printer slicer applications. The G stands for geometry. G-code has many variants. G-code instructions are provided to a machine controller (industrial computer) that tells the motors where to move, how fast to move, and what path to follow. The two most common situations are that, within a machine tool such as a lathe or mill, a cutting tool is moved according to these instructions through a toolpath cutting away material to leave only the finished workpiece and/or an unfinished workpiece is precisely positioned in any of up to nine axes around the three dimensions relative to a toolpath and, either or both can move relative to each other. The same concept also extends to noncutting tools such as forming or burnishing tools, photoplotting, additive methods such as 3D printing, and measuring instruments.},
|
||||
langid = {english},
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||||
annotation = {Page Version ID: 1192191622},
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||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/3JTC97YD/G-code.html}
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}
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@inreference{GrammaireNonContextuelle2023,
|
||||
title = {Grammaire non contextuelle},
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booktitle = {Wikipédia},
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date = {2023-12-11T15:33:25Z},
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||||
url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Grammaire_non_contextuelle&oldid=210452959},
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||||
urldate = {2024-03-31},
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||||
abstract = {En linguistique et en informatique théorique, une grammaire algébrique, ou grammaire non contextuelle, aussi appelée grammaire hors-contexte ou grammaire « context-free » est une grammaire formelle dans laquelle chaque règle de production est de la forme X→α\{\textbackslash displaystyle X\textbackslash to \textbackslash alpha \}où X\{\textbackslash displaystyle X\} est un symbole non terminal et α\{\textbackslash displaystyle \textbackslash alpha \} est une chaîne composée de terminaux et/ou de non-terminaux. Le terme « non contextuel » provient du fait qu'un non terminal X\{\textbackslash displaystyle X\} peut être remplacé par α\{\textbackslash displaystyle \textbackslash alpha \}, sans tenir compte du contexte où il apparaît. Un langage formel est non contextuel (ou hors contexte, ou encore algébrique) s'il existe une grammaire non contextuelle qui l'engendre. Par opposition est contextuelle une règle de la forme c +X→c+α\{\textbackslash displaystyle c\textasciitilde +X\textbackslash to c+\textbackslash alpha \} en raison de la partie gauche de la règle qui stipule un contexte pour X. Une telle règle signifie que X, dans le cas (contexte) où il est précédé du symbole terminal c\{\textbackslash displaystyle c\} et du littéral +\{\textbackslash displaystyle +\}, peut être remplacé par α\{\textbackslash displaystyle \textbackslash alpha \}. Ainsi, dans une grammaire non contextuelle, un symbole non terminal est toujours seul dans la partie gauche de toute règle, ce qui signifie que son environnement syntaxique (ou contexte) n'est pas considéré. Les grammaires algébriques sont suffisamment puissantes pour décrire la partie principale de la syntaxe de la plupart des langages de programmation, avec au besoin quelques extensions. La forme de Backus-Naur est la notation la plus communément utilisée pour décrire une grammaire non contextuelle décrivant un langage de programmation. Dans la hiérarchie de Chomsky, ces grammaires sont de type 2. Si on trouve plusieurs termes pour nommer une grammaire algébrique, c'est que le terme anglais « context-free » est malcommode à traduire. Tous les termes donnés plus haut sont employés et équivalents.},
|
||||
langid = {french},
|
||||
annotation = {Page Version ID: 210452959},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/VMD6L3JW/index.html}
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}
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||||
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@inreference{HierarchieChomsky2023,
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||||
title = {Hiérarchie de Chomsky},
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||||
booktitle = {Wikipédia},
|
||||
date = {2023-12-07T08:08:37Z},
|
||||
url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Hi%C3%A9rarchie_de_Chomsky&oldid=210331079},
|
||||
urldate = {2024-03-31},
|
||||
abstract = {En informatique théorique, en théorie des langages, et en calculabilité, la hiérarchie de Chomsky (parfois appelée hiérarchie de Chomsky-Schützenberger) est une classification des grammaires formelles (et par extension, des langages formels respectifs engendrés par les grammaires), esquissée par Noam Chomsky en 1956, et décrite de façon formelle en 1959.},
|
||||
langid = {french},
|
||||
annotation = {Page Version ID: 210331079},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/95WDCETM/Hiérarchie_de_Chomsky.html}
|
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}
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||||
@inproceedings{hofmannWhatPureFunctional2010,
|
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title = {What {{Is}} a {{Pure Functional}}?},
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booktitle = {Automata, {{Languages}} and {{Programming}}},
|
||||
author = {Hofmann, Martin and Karbyshev, Aleksandr and Seidl, Helmut},
|
||||
editor = {Abramsky, Samson and Gavoille, Cyril and Kirchner, Claude and Meyer auf der Heide, Friedhelm and Spirakis, Paul G.},
|
||||
date = {2010},
|
||||
pages = {199--210},
|
||||
publisher = {Springer},
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location = {Berlin, Heidelberg},
|
||||
doi = {10.1007/978-3-642-14162-1_17},
|
||||
abstract = {Given an ML function f : (int-{$>$}int)-{$>$}int how can we rigorously specify that f is pure, i.e., produces no side-effects other than those arising from calling its functional argument? We show that existing methods based on preservation of invariants and relational parametricity are insufficient for this purpose and thus define a new notion that captures purity in the sense that for any functional F that is pure in this sense there exists a corresponding question-answer strategy. This research is motivated by an attempt to prove algorithms correct that take such supposedly pure functionals as input and apply them to stateful arguments in order to inspect intensional aspects of their behaviour.},
|
||||
isbn = {978-3-642-14162-1},
|
||||
langid = {english},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/4WFTZD5E/Hofmann et al. - 2010 - What Is a Pure Functional.pdf}
|
||||
}
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||||
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||||
@article{hughesWhyFunctionalProgramming1989,
|
||||
title = {Why {{Functional Programming Matters}}},
|
||||
author = {Hughes, J.},
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||||
date = {1989-01-01},
|
||||
journaltitle = {The Computer Journal},
|
||||
shortjournal = {The Computer Journal},
|
||||
volume = {32},
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||||
number = {2},
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||||
pages = {98--107},
|
||||
issn = {0010-4620},
|
||||
doi = {10.1093/comjnl/32.2.98},
|
||||
url = {https://doi.org/10.1093/comjnl/32.2.98},
|
||||
urldate = {2024-03-30},
|
||||
abstract = {As software becomes more and more complex, it is more and more important to structure it well. Well-structured software is easy to write, easy to debug, and provides a collection of modules that can be re-used to reduce future programming costs. Conventional languages place conceptual limits on the way problems can be modularised. Functional languages push those limits back. In this paper we show that two features of functional languages in particular, higher-order functions and lazy evaluation, can contribute greatly to modularity. As examples, we manipulate lists and trees, program several numerical algorithms, and implement the alpha-beta heuristics (an Artificial Intelligence algorithm used in game-playing programs). Since modularity is the key to successful programming, functional languages are vitally important to the real world.},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/ARFZTMBK/Hughes - 1989 - Why Functional Programming Matters.pdf}
|
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}
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||||
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||||
@article{iversonNotationToolThought1980,
|
||||
title = {Notation as a Tool of Thought},
|
||||
author = {Iverson, Kenneth E.},
|
||||
date = {1980-08},
|
||||
journaltitle = {Communications of the ACM},
|
||||
shortjournal = {Commun. ACM},
|
||||
volume = {23},
|
||||
number = {8},
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||||
pages = {444--465},
|
||||
issn = {0001-0782, 1557-7317},
|
||||
doi = {10.1145/358896.358899},
|
||||
url = {https://dl.acm.org/doi/10.1145/358896.358899},
|
||||
urldate = {2024-02-20},
|
||||
langid = {english},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/RXMPWFAF/Iverson - 1980 - Notation as a tool of thought.pdf}
|
||||
}
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@misc{jeambonFaceLIA2024,
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||||
title = {Face a l'{{IA}}},
|
||||
author = {Jeambon, Valérie and Devouard, Florence},
|
||||
date = {2024},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/PNG64A87/FACE A L IA V3.pdf}
|
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}
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||||
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||||
@online{jenkinsWhatFunctionalProgramming2015,
|
||||
title = {What {{Is Functional Programming}}?},
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||||
author = {Jenkins, Kris},
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||||
date = {2015-12-29},
|
||||
url = {http://blog.jenkster.com/2015/12/what-is-functional-programming.html#fnref-1},
|
||||
urldate = {2024-03-29},
|
||||
abstract = {The personal blog of Kris Jenkins, geek.},
|
||||
langid = {english},
|
||||
organization = {Kris Jenkins' Blog},
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||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/767E3XLT/what-is-functional-programming.html}
|
||||
}
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||||
@article{linEffectsWhiteNoise2022,
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title = {The {{Effects}} of {{White Noise}} on {{Attentional Performance}} and {{On-Task Behaviors}} in {{Preschoolers}} with {{ADHD}}},
|
||||
author = {Lin, Hung-Yu},
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date = {2022-01},
|
||||
journaltitle = {International Journal of Environmental Research and Public Health},
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||||
volume = {19},
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||||
number = {22},
|
||||
pages = {15391},
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||||
issn = {1660-4601},
|
||||
doi = {10.3390/ijerph192215391},
|
||||
url = {https://www.mdpi.com/1660-4601/19/22/15391},
|
||||
urldate = {2024-10-29},
|
||||
abstract = {Several models have tentatively associated improving attention-deficit/hyperactivity disorder (ADHD) symptoms with arousal and external environmental stimulation. In order to further clarify the relationships between ADHD symptoms, arousal, and external stimulation, this study focused on exploring the “simultaneous” effects of white noise on intrinsic attentional performance and extrinsic on-task behaviors in preschoolers with and without ADHD. By using the computerized task (K-CPT 2), 104 preschoolers, including 52 ADHD children and 52 typically developing (TD) children, were tested and analyzed for their intrinsic attention (such as detectability, omission errors, commission errors, and reaction time). Simultaneously, these preschoolers’ external on-task behaviors were recorded for analysis through systematic observation. This study showed that white noise could effectively improve attention performance, including enhancing the ability to differentiate non-targets from targets and decreasing omission errors. It could also reduce the extrinsic hyperactive behaviors of preschoolers with ADHD. The findings of this study highlighted that white noise stimulation is a beneficial non-pharmacological treatment for preschoolers with ADHD. In contrast, for TD preschoolers, the results of this study showed that the external white noise stimuli were not only unhelpful but also a burden.},
|
||||
langid = {english},
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||||
keywords = {ADHD,arousal,attention,hyperactivity,white noise},
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||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/XBDDXXFD/Lin - 2022 - The Effects of White Noise on Attentional Performa.pdf}
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}
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@inreference{LogiqueCombinatoire2023,
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||||
title = {Logique combinatoire},
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booktitle = {Wikipédia},
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date = {2023-06-05T16:28:56Z},
|
||||
url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Logique_combinatoire&oldid=204935023},
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urldate = {2024-04-01},
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||||
abstract = {En logique mathématique, la logique combinatoire est une théorie logique introduite par Moses Schönfinkel en 1920 lors d'une conférence[Laquelle ?] et développée dès 1929 par Haskell Brooks Curry pour supprimer le besoin de variables en mathématiques, pour formaliser rigoureusement la notion de fonction et pour minimiser le nombre d'opérateurs nécessaires pour définir le calcul des prédicats à la suite de Henry M. Sheffer. Plus récemment, elle a été utilisée en informatique comme modèle théorique de calcul et comme base pour la conception de langages de programmation fonctionnels. Le concept de base de la logique combinatoire est celui de combinateur qui est une fonction d'ordre supérieur ; elle utilise uniquement l'application de fonctions et éventuellement d'autres combinateurs pour définir de nouvelles fonctions d'ordre supérieur. Chaque combinateur simplement typable est une démonstration à la Hilbert en logique intuitionniste et vice-versa . On appelle ceci la correspondance de Curry-Howard},
|
||||
langid = {french},
|
||||
annotation = {Page Version ID: 204935023},
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||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/LFVBZV8U/Logique_combinatoire.html}
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}
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@article{marxCapitalParKarl,
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||||
title = {Le capital / par Karl Marx ; traduction de M. J. Roy, entièrement revisée par l'auteur},
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||||
author = {Marx, Karl (1818-1883)},
|
||||
langid = {french},
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||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/2D5SMTTY/f1n351.pdf}
|
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}
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||||
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||||
@online{merakchiAtheismMoralityWe2024,
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||||
title = {Atheism and Morality: Do We Need {{God}} to Be Moral?},
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||||
shorttitle = {Atheism and Morality},
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||||
author = {Merakchi, Hiba},
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||||
date = {2024-02-25T21:26:46},
|
||||
url = {https://hiba-merakchi.medium.com/atheism-and-morality-do-we-need-god-to-be-moral-7dd51d28f640},
|
||||
urldate = {2024-06-23},
|
||||
abstract = {Unless you’ve been failing your CAPTCHA tests lately, I’ll venture to boldly claim: you are a human. And while some may argue that the…},
|
||||
langid = {english},
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||||
organization = {Medium},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/PYH5EDV8/atheism-and-morality-do-we-need-god-to-be-moral-7dd51d28f640.html}
|
||||
}
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||||
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||||
@online{merakchiHardProblemConsciousness2021,
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||||
title = {The Hard Problem of Consciousness},
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||||
author = {Merakchi, Hiba},
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||||
date = {2021-12-23T00:57:41},
|
||||
url = {https://hiba-merakchi.medium.com/the-hard-problem-of-consciousness-6457d3be84de},
|
||||
urldate = {2024-06-18},
|
||||
abstract = {Can materialism account for consciousness?},
|
||||
langid = {english},
|
||||
organization = {Medium},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/QEN7G3X4/the-hard-problem-of-consciousness-6457d3be84de.html}
|
||||
}
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||||
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||||
@article{michaelsonProgrammingParadigmsTuring2020,
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||||
title = {Programming {{Paradigms}}, {{Turing Completeness}} and {{Computational Thinking}}},
|
||||
author = {Michaelson, Greg},
|
||||
date = {2020-02-14},
|
||||
journaltitle = {The Art, Science, and Engineering of Programming},
|
||||
shortjournal = {Programming},
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||||
volume = {4},
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||||
number = {3},
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||||
eprint = {2002.06178},
|
||||
eprinttype = {arXiv},
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||||
eprintclass = {cs},
|
||||
pages = {4},
|
||||
issn = {2473-7321},
|
||||
doi = {10.22152/programming-journal.org/2020/4/4},
|
||||
url = {http://arxiv.org/abs/2002.06178},
|
||||
urldate = {2024-02-26},
|
||||
abstract = {The notion of programming paradigms, with associated programming languages and methodologies, is a well established tenet of Computer Science pedagogy, enshrined in international curricula. However, this notion sits ill with Kuhn's classic conceptualisation of a scientific paradigm as a dominant world view, which supersedes its predecessors through superior explanatory power. Furthermore, it is not at all clear how programming paradigms are to be characterised and differentiated. Indeed, on closer inspection, apparently disparate programming paradigms are very strongly connected. Rather, they should be viewed as different traditions of a unitary Computer Science paradigm of Turing complete computation complemented by Computational Thinking.},
|
||||
keywords = {Computer Science - Programming Languages},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/MSBJMKDY/Michaelson - 2020 - Programming Paradigms, Turing Completeness and Com.pdf;/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/VJNJU356/2002.html}
|
||||
}
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||||
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||||
@article{minskyFormContentComputer1970,
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||||
title = {Form and {{Content}} in {{Computer Science}} (1970 {{ACM}} Turing Lecture)},
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||||
author = {Minsky, Marvin},
|
||||
date = {1970-04-01},
|
||||
journaltitle = {Journal of the ACM},
|
||||
shortjournal = {J. ACM},
|
||||
volume = {17},
|
||||
number = {2},
|
||||
pages = {197--215},
|
||||
issn = {0004-5411},
|
||||
doi = {10.1145/321574.321575},
|
||||
url = {https://dl.acm.org/doi/10.1145/321574.321575},
|
||||
urldate = {2024-03-30},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/JSR2BV25/Minsky - 1970 - Form and Content in Computer Science (1970 ACM turing lecture).pdf}
|
||||
}
|
||||
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||||
@book{okasakiPurelyFunctionalData1999,
|
||||
title = {Purely {{Functional Data Structures}}},
|
||||
author = {Okasaki, Chris},
|
||||
date = {1999-06-13},
|
||||
eprint = {SxPzSTcTalAC},
|
||||
eprinttype = {googlebooks},
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||||
publisher = {Cambridge University Press},
|
||||
abstract = {Most books on data structures assume an imperative language such as C or C++. However, data structures for these languages do not always translate well to functional languages such as Standard ML, Haskell, or Scheme. This book describes data structures from the point of view of functional languages, with examples, and presents design techniques that allow programmers to develop their own functional data structures. The author includes both classical data structures, such as red-black trees and binomial queues, and a host of new data structures developed exclusively for functional languages. All source code is given in Standard ML and Haskell, and most of the programs are easily adaptable to other functional languages. This handy reference for professional programmers working with functional languages can also be used as a tutorial or for self-study.},
|
||||
isbn = {978-0-521-66350-2},
|
||||
langid = {english},
|
||||
pagetotal = {236},
|
||||
keywords = {Computers / Data Science / Data Modeling & Design,Computers / Database Administration & Management,Computers / Languages / General,Computers / Programming / General,Computers / Software Development & Engineering / General},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/42P5K7TK/Okasaki - 1999 - Purely Functional Data Structures.pdf}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@online{OpenProblemsCommunication,
|
||||
title = {Open Problems in Communication and Computation - {{Anna}}’s {{Archive}}},
|
||||
url = {https://annas-archive.gd/md5/47f7db963973665771542f4578a8302f},
|
||||
urldate = {2026-03-27},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/822E4RYV/47f7db963973665771542f4578a8302f.html}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@inreference{ParadigmeProgrammation2023,
|
||||
title = {Paradigme (programmation)},
|
||||
booktitle = {Wikipédia},
|
||||
date = {2023-07-11T16:07:11Z},
|
||||
url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Paradigme_(programmation)&oldid=205915300},
|
||||
urldate = {2024-02-24},
|
||||
abstract = {Le paradigme de programmation est la façon (parmi d'autres) d'approcher la programmation informatique et de formuler les solutions aux problèmes et leur formalisation dans un langage de programmation approprié. Ce n'est pas de la méthodologie contenant une méthode ; cette dernière organise le traitement des problèmes reconnus dans l'écosystème concerné pour aboutir à la solution conceptuelle et programme exécutable.},
|
||||
langid = {french},
|
||||
annotation = {Page Version ID: 205915300},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/J2LXKBSS/Paradigme_(programmation).html}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@article{perlisSpecialFeatureEpigrams1982,
|
||||
title = {Special {{Feature}}: {{Epigrams}} on Programming},
|
||||
shorttitle = {Special {{Feature}}},
|
||||
author = {Perlis, Alan J.},
|
||||
date = {1982-09-01},
|
||||
journaltitle = {ACM SIGPLAN Notices},
|
||||
shortjournal = {SIGPLAN Not.},
|
||||
volume = {17},
|
||||
number = {9},
|
||||
pages = {7--13},
|
||||
issn = {0362-1340},
|
||||
doi = {10.1145/947955.1083808},
|
||||
url = {https://dl.acm.org/doi/10.1145/947955.1083808},
|
||||
urldate = {2024-04-02},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/DQE9LQFR/Perlis - 1982 - Special Feature Epigrams on programming.pdf}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@inreference{ReactionOscillante2020,
|
||||
title = {Réaction oscillante},
|
||||
booktitle = {Wikipédia},
|
||||
date = {2020-12-06T22:23:05Z},
|
||||
url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=R%C3%A9action_oscillante&oldid=177361963},
|
||||
urldate = {2024-05-17},
|
||||
abstract = {Une réaction oscillante est un mélange complexe de composés chimiques dont la concentration d'un ou plusieurs composants présente des changements périodiques, jusqu'à épuisement de sa source d'énergie (généralement, un des réactifs). Dans les cas où l'un des réactifs a une couleur visible, la traversée d'un seuil de concentration peut conduire à un brusque changement de couleur. Des exemples de réactions oscillantes sont la réaction de Belooussov-Jabotinski, la réaction de Briggs-Rauscher, la réaction de Bray-Liebhafsky et la réaction oscillante de l'iode, ou, dans un genre un peu différent, la réaction du cœur battant de mercure. La concentration des produits et des réactifs chimiques d'une réaction oscillante peut être estimée en termes d'amortissement des oscillations.},
|
||||
langid = {french},
|
||||
annotation = {Page Version ID: 177361963},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/PC6HDH4T/Réaction_oscillante.html}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@article{royProgrammingParadigmsDummies,
|
||||
title = {Programming {{Paradigms}} for {{Dummies}}: {{What Every Programmer Should Know}}},
|
||||
author = {Roy, Peter Van},
|
||||
journaltitle = {Université Catholique de Louvain - UCLouvain},
|
||||
langid = {english},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/Y32P72P2/Roy - Programming Paradigms for Dummies What Every Prog.pdf}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@inreference{SalaireQualificationPersonnelle2024,
|
||||
title = {Salaire à la qualification personnelle},
|
||||
booktitle = {Wikipédia},
|
||||
date = {2024-01-31T19:07:20Z},
|
||||
url = {https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Salaire_%C3%A0_la_qualification_personnelle&oldid=212031190},
|
||||
urldate = {2024-05-21},
|
||||
abstract = {Le salaire à la qualification personnelle ou « salaire à vie » est une forme de rémunération dont le principe a principalement été théorisé par Bernard Friot et l'association d'éducation populaire Réseau Salariat. Il permet notamment de dissocier travail et emploi. Avec la cotisation sociale, il serait à la base d'un nouveau mode d’organisation socio-économique,,.},
|
||||
langid = {french},
|
||||
annotation = {Page Version ID: 212031190},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/N5AHGKTQ/Salaire_à_la_qualification_personnelle.html}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@book{spinoza-pleiade,
|
||||
title = {œuvres complètes},
|
||||
author = {Spinoza},
|
||||
date = {2022},
|
||||
series = {Pléiade},
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||||
publisher = {Gallimard},
|
||||
location = {Paris},
|
||||
langid = {french}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@book{strategicservicesSimpleSabotageField,
|
||||
title = {Simple Sabotage Field Manual},
|
||||
author = {Strategic Services},
|
||||
pagetotal = {20},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/QX7B9528/SimpleSabotage.pdf}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@online{StructuredProgrammingWikipedia,
|
||||
title = {Structured Programming - {{Wikipedia}}},
|
||||
url = {https://en.wikipedia.org/wiki/Structured_programming?oldformat=true},
|
||||
urldate = {2024-04-01},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/7XLZX24P/Structured_programming.html}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@online{StructuresDonneesEnregistrements,
|
||||
title = {Structures de données/Enregistrements — Wikilivres},
|
||||
url = {https://fr.wikibooks.org/wiki/Structures_de_donn%C3%A9es/Enregistrements},
|
||||
urldate = {2024-03-28},
|
||||
langid = {french},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/4LEJY994/Enregistrements.html}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@online{toalProgrammingParadigms,
|
||||
title = {Programming {{Paradigms}}},
|
||||
author = {Toal, Ray},
|
||||
url = {https://cs.lmu.edu/~ray/notes/paradigms/},
|
||||
urldate = {2024-03-29},
|
||||
file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/TB3SLVFZ/paradigms.html}
|
||||
}
|
||||
|
||||
@book{vanroyConceptsTechniquesModels2004,
|
||||
title = {Concepts, {{Techniques}}, and {{Models}} of {{Computer Programming}}},
|
||||
author = {Van Roy, Peter and Haridi, Seif},
|
||||
date = {2004-01},
|
||||
edition = {1},
|
||||
publisher = {The MIT Press},
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abstract = {This innovative text presents computer programming as a unified discipline in a way that is both practical and scientifically sound. The book focuses on techniques of lasting value and explains them precisely in terms of a simple abstract machine. The book presents all major programming paradigms in a uniform framework that shows their deep relationships and how and where to use them together. After an introduction to programming concepts, the book presents both well-known and lesser-known computation models ("programming paradigms"). Each model has its own set of techniques and each is included on the basis of its usefulness in practice. The general models include declarative programming, declarative concurrency, message-passing concurrency, explicit state, object-oriented programming, shared-state concurrency, and relational programming. Specialized models include graphical user interface programming, distributed programming, and constraint programming. Each model is based on its kernel language -- a simple core language that consists of a small number of programmer-significant elements. The kernel languages are introduced progressively, adding concepts one by one, thus showing the deep relationships between different models. The kernel languages are defined precisely in terms of a simple abstract machine. Because a wide variety of languages and programming paradigms can be modeled by a small set of closely related kernel languages, this approach allows programmer and student to grasp the underlying unity of programming. The book has many program fragments and exercises, all of which can be run on the Mozart Programming System, an Open Source software package that features an interactive incremental development environment.},
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isbn = {978-0-262-22069-9},
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pagetotal = {936},
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/AYLD6R6C/Van Roy et Haridi - 2004 - Concepts, Techniques, and Models of Computer Programming.pdf}
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@online{vanroyTaxonomiePrincipauxParadigmes,
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title = {Une Taxonomie Des Principaux Paradigmes de Programmation},
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author = {Van Roy, Peter},
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url = {https://www.info.ucl.ac.be/~pvr/paradigmes.html},
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urldate = {2024-04-01},
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/XQYUPM3F/paradigmes.html}
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}
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@book{varoufakisConversationsEntreAdultes2017,
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title = {Conversations entre adultes},
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author = {Varoufakis, Yanis},
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date = {2017-09-29},
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publisher = {Éditions Les Liens qui libèrent},
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abstract = {Pour la première fois, un ancien ministre dévoile les coulisses secrètes de l’Europe. C’était en janvier 2015\,: à peine a-t-il été nommé ministre des Finances de la Grèce que Yanis Varoufakis déclenche une des batailles les plus spectaculaires et les plus controversées de l’histoire récente en cherchant à renégocier les rapports entre son pays et l’Union européenne. En dépit du soutien exceptionnel de la population grecque et de la logique imparable de ses arguments, il s’est heurté à un mur et a provoqué l’ire des élites politiques, financières et médiatiques de l’Europe. La vérité de cet affrontement était inconnue jusqu’ici – justement parce que la direction de l’Union européenne se réunit à huis clos. Dans un récit personnel et explosif, Yanis Varoufakis, économiste d’envergure mondiale, explique comment les choses se passent très concrètement dans les couloirs de Bruxelles. Il révèle une histoire édifiante où se mêlent hypocrisie, trahisons, collusions d’intérêts et acrobaties politiques. Un récit qui ébranlera profondément l’establishment. Aujourd’hui – comment en douter\,? –, la répression tragique de la rébellion démocratique grecque est à l’image des politiques qui mènent à l’autoritarisme, au populisme et à l’instabilité qui menacent le monde occidental. Conversations entre adultes est un vibrant appel à renouveler la démocratie européenne avant qu’il ne soit trop tard. Yanis Varoufakis a été ministre des Finances du gouvernement Tsipras et a conduit les négociations sur la dette grecque jusqu’à sa démission au lendemain du référendum du 5 juillet 2015. Né à Athènes en 1961, il a enseigné en Grande-Bretagne, en Australie et aux États-Unis. Il est aujourd’hui le chef de file du mouvement DiEM25, qui promeut la relance de la démocratie en Europe et s’oppose au diktat de l’austérité.},
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langid = {french},
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annotation = {Item ID: \_:n0},
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/A6VZMLGU/Varoufakis - 2017 - Conversations entre adultes.epub}
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}
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@incollection{WeirdWonderfulChemistry,
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title = {The {{Weird}} and {{Wonderful Chemistry}} of {{Audioactive Decay}}},
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booktitle = {Open {{Problems}} in {{Communication}} and {{Computation}}},
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author = {Conway, John},
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date = {1987},
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url = {https://www.scienceopen.com/book?vid=267868ec-9701-4df8-a6f1-9d26367261d8},
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urldate = {2026-03-28},
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langid = {english}
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}
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@online{WikiwandTuringcomplet2017,
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title = {Wikiwand - {{Turing-complet}}},
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date = {2017-02-02},
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url = {https://www.wikiwand.com/fr/Turing-complet},
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urldate = {2024-04-01},
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abstract = {En informatique et en logique, un système formel est dit complet au sens de Turing ou Turing-complet s’il possède un pouvoir expressif au moins équivalent à celui des machines de Turing. Dans un tel système, il est donc possible de programmer n'importe quelle machine de Turing.},
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organization = {Wikiwand},
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/RCAECCMD/Turing-complet.html}
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}
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@article{willettParadigmeTheorieModele1996,
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title = {Paradigme, théorie, modèle, schéma : qu’est-ce donc ?},
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shorttitle = {Paradigme, théorie, modèle, schéma},
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author = {Willett, Gilles},
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date = {1996-11-01},
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journaltitle = {Communication et organisation. Revue scientifique francophone en Communication organisationnelle},
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number = {10},
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publisher = {Presses universitaires de Bordeaux},
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issn = {1168-5549},
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doi = {10.4000/communicationorganisation.1873},
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url = {https://journals.openedition.org/communicationorganisation/1873},
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urldate = {2024-04-03},
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abstract = {L’auteur traite des termes paradigme, théorie, modèle et schéma. Il tente de clarifier le plus possible ces termes en traitant de l’essentiel et en mettant l’accent sur ce qui permet de les différencier. Il rend compte de certaines difficultés provoquées par la polysémie de ces termes. Il termine en soulevant certaines questions à propos de la communicologie.},
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issue = {10},
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langid = {french},
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keywords = {communication,modèle,paradigme,schéma,théorie},
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file = {/Users/oscarplaisant/Zotero/storage/LFD49R3K/Willett - 1996 - Paradigme, théorie, modèle, schéma qu’est-ce donc .pdf}
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}
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Reference in New Issue
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